Situation de la Loue

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Accès aux données et analyses réalisées

L'ensemble des résultats des analyses réalisées sur la Loue sont disponibles sur le site de la D.D.T du Doubs

Mission Interservices de l'Eau (MISE) : un plan d'action en faveur de la Loue
Lire le communiqué de presse du 1er juillet 2010.


Cyanobactéries dans la Loue : impacts sanitaires potentiels
Lien vers la page du site de l'A.R.S.

 



 
Foire aux questions

Situation au 12 juillet

Les cyanobactéries (également appelées « algues bleues ») sont des organismes qui se trouvent naturellement dans l’eau. Sous l’influence de facteurs divers et souvent cumulés, elles peuvent se développer de façon excessive et prendre le pas sur les autres espèces présentes.
 
Selon leur type et les conditions, certaines de ces algues microscopiques, peuvent libérer des cyanotoxines. Dans les cours d’eau rapide comme la Loue, elles se développent sur des supports appelés substrats (galets, herbes, mousses, fond rocheux par exemple).
 
En cas d’ingestion de substrats par les animaux domestiques, les cyanotoxines peuvent être responsables d’intoxication pouvant entraîner le décès de l’animal.

 
Les causes sont multiples. Les facteurs qui semblent favoriser leur développement sont :
-         la lumière,
-         l'élévation de température,
-         l'hydrologie (basses eaux ; faible courant),
-         la présence de nutriments(azote, phosphore).

 
La conjonction, à partir de mi-avril, d'une augmentation forte des températures et de l'ensoleillement avec un régime de basses eaux, peut avoir été favorable à leur développement rapide.
 
La Loue a déjà été confrontée à un tel développement de cyanobactéries (en 2003 notamment) et d’autres cours d’eau sont régulièrement touchés sur le territoire national (exemple : les gorges du Tarn plusieurs fois depuis 2002).

 
Il a été retrouvé des cyanobactéries dans l'estomac de ce chevreuil. Le décès de ce chevreuil est très probablement dû à l’ingestion d’algues prélevées sur le fond, et non pas à la consommation de l’eau de la Loue. 

Les concentrations de cyanobactéries étaient plus importantes dans les prélèvements de "substrat" que dans les prélèvements d’"eau seule". Si l'abreuvement du bétail à partir de la Loue est désormais interdit, c'est pour éviter l’ingestion directe par le bétail des cyanobactéries contenues dans le substrat.
 
L'eau captée à Chenecey-Buillon subit un traitement complet pour la rendre potable et propre à la consommation. Des prélèvements aux fins d'analyse de l’eau avant et après traitement permettent de s’assurer de l’absence de toxines et de cyanobactéries.

 
Les résultats des prélèvements réalisés dans l’eau seule (sans substrat) ont montré des concentrations nettement plus faibles et qui ne nécessitent pas l’interdiction de la baignade ou des autres loisirs nautiques en saison estivale.
 
Il est simplement recommandé :
-         d’éviter d’ingérer de l’eau,
-         de prendre une douche soignée après la baignade ou l’activité nautique
-         de nettoyer le matériel et les équipements de loisirs nautiques.
-         de veiller à ce que les jeunes enfants n’ingèrent pas de substrats algaux ou d’eau, ni ne jouent dans des zones d’eau stagnante.
 
A noter qu’un suivi va être assuré pendant la saison estivale sur des sites où la baignade est pratiquée.
 
Il est rappelé que la baignade peut être interdite sur certaines communes par arrêté municipal pour des motifs de sécurité.

 
Si l’enfant s’est sali les mains, il est possible de les lui rincer dans l’eau de la rivière en choisissant une zone d’eau claire et non stagnante.
Il faut ensuite veiller à éviter qu’il porte les mains à sa bouche et les lui laver au savon et à l’eau du robinet en rentrant à la maison.

 
Oui, en étant surveillé s’il s’agit d’un jeune enfant, pour éviter notamment l’ingestion d’eau ou d’algues et en choisissant une zone d’eau claire et non stagnante. Le lavage à l’eau du robinet et au savon sera à faire en rentrant.


La pêche n’est pas interdite. En revanche, le poisson pêché dans la Loue entre la source jusqu’au barrage de Quingey ne doit pas être consommé. Il doit être remis vivant à l’eau.

 
Oui, en prélevant de préférence de l’eau sans substrat (sans écume, dépôt algal, herbe ou mousse). Les consignes applicables ensuite sont les consignes habituelles de lavage soigneux à l’eau du robinet des légumes avant consommation.

 
Oui à condition de ne pas laisser le chien accéder et jouer aux abords de la rivière pour éviter toute ingestion de substrats d’algues.
 
En effet, les risques d’intoxication sont liés à l’ingestion directe de cyanobactéries concentrées dans le substrat (type herbe ou algues au fond de la rivière). Cette ingestion est la cause du décès du chevreuil retrouvé récemment aux abords de la Loue mais aussi du décès de chiens en Lozère et dans le Jura.

 
Non. Les études montrent qu’on ne retrouve pas de toxines dans les produits (lait notamment) issus de bovins exposés à une contamination expérimentale en cyanotoxines.

 
Les derniers prélèvements ont été réalisés le 10 juin dernier sur 5 sites où la baignade est pratiquée en période estivale : Scey-Maisières, Cléron, Chenecey-Buillon, Lavans-les-Quingey, Rennes sur Loue.
 
Pour les substrats, les résultats de ces analyses confirment des concentrations importantes de cyanobactéries, quoique légèrement en-deçà des semaines précédentes. En ce qui concerne l’eau seule, dans les 5 prélèvements réalisés, les résultats sont très inférieurs à 1 000 cellules de cyanobactéries (cc) par millilitre d’eau. Ceci est très en-dessous des seuils de vigilance pour la baignade dont le premier niveau est fixé est à 20 000 cc par millimètre d’eau.
 
Les résultats des analyses régulières de l’eau et des substrats permettent aux services de l’Etat d’adapter les mesures de santé publique à la situation. Ils sont disponibles sur le site internet de la Direction Départementale des Territoires du Doubs (www.doubs.equipement-agriculture.gouv.fr)

 
 
Plusieurs services travaillent de façon continue à l'application de la politique de l'eau, dans toutes ses dimensions.

Il s'agit principalement de :
-        la Direction Départementale des territoires (DDT), qui assure l'application des Lois sur l'eau, tout particulièrement en ce qui concerne la préservation des cours d'eaux et des milieux aquatiques et l'assainissement des collectivités.
-        L'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (ONEMA) , dont les agents ont une très bonne connaissance des rivières, et assurent sur le terrain des missions de contrôle, suivies de verbalisation quand ils constatent des infractions.
-        L'Agence de l'eau Rhône-Méditerranée, qui mobilise d'importants moyens financiers pour donner une impulsion et accompagner les différents volets de la politique de l'eau et les démarches innovantes.
-        L'Agence Régionale de santé ( ARS), qui veille à la qualité de l'eau potable et aux mesures de santé publique liées à l'eau.
-        La Direction Départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP), qui vérifie la conformité des installations d'élevages à la réglementation sur l'eau,
-        La Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement ( DREAL) enfin, qui assure l'inspection des établissements industriels classés au titre de la protection de l'environnement et aussi la coordination de la connaissance et de la politique de l'eau au niveau régional.
Ces différents services sont coordonnés au sein de la Mission Interservices de l'Eau (MISE) , pilotée par la DDT. D'autres acteurs, comme les services du Conseil Général, sont associés aux travaux de la MISE.
 
Ce sont ces services qui, depuis le début de l'épisode de mortalité de poissons dans la Loue, travaillent aux mesures destinées à la protection de la santé publique et ont mis en place le dispositif d'analyses permettant d'assurer un suivi de la situation en ce qui concerne les cyanobactéries ;
 
Ils travaillent en outre à l'exploitation de toutes les données disponibles pour mieux cerner les causes du développement des cyanobactéries et de la mortalité piscicole. 
 
Dans les prochaines semaines, les équipes de l'ONEMA, auxquelles s'associeront d'autres agents des services de la MISE, réaliseront un inventaire piscicole pour évaluer concrètement les impacts de l'épisode actuel.
 
La Mission Interservices de l'Eau travaille également au renforcement des plans d'action pour garantir la préservation de la ressource en eau sur le long terme.
 
Le Préfet associera à la fin du mois l'ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de l'eau à une réunion de la MISE «  spéciale Loue », afin de renforcer la mobilisation de chacun aux côtés des services porteurs de la politique de l'eau.
 
Pour prolonger cette mobilisation en faveur de la préservation de la ressource en eau et des milieux aquatiques, des « Rencontres de la MISE » auront lieu une fois par an pour faire le point de l'avancée la politique de l'eau dans le département et fixer les objectifs annuels.


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Situation au 12 juillet

Au titre du suivi général du milieu concernant la présence de cyanobactéries, des prélèvements ont été réalisés le 7 juillet dernier sur trois sites :
 
·        à Ouhans (résurgence de la Loue)
·        à Mouthier-Hautepierre
·        à Rurey (site de Piquette)
 
Les résultats confirment des concentrations nulles à insignifiantes dans l’eau pour les trois sites analysés.      
 
 Ils font apparaître également la forte baisse des cyanobactéries sur les substrats (végétaux, galets,…), en nombre de cellules, et plus encore en biomasse. Au sein des populations de cyanobactéries « oscillatoria », l’espèce « oscillatoria princeps », suspectée d’être à l’origine de la production de toxines, est absente, comme c’était déjà le cas pour les prélèvements du 29 juin.
 
Compte-tenu de ces résultats, des prélèvements auront lieu tous les quinze jours et les prochains seront effectués durant la semaine du 19 au 23 juillet 2010.
 
Cette fréquence de suivi pourra naturellement être ré-augmentée si une dégradation était constatée.



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Situation au 10 juin

Lors du précédent communiqué de presse du 3 juin 2010 sur la situation de la Loue, l’Etat s’était engagé à communiquer de manière régulière sur l’ensemble des décisions qui seraient prises sans attendre la réunion prévue à la fin du mois de juin 2010.
 
Dans ce cadre, de nouvelles informations viennent d’être communiquées, à savoir que les analyses physico-chimiques de l’eau, effectuées à Mouthiers Haute-Pierre le 29 avril dernier, confirment l’absence de phosphore et autres nutriments dans l’eau.
 
Une première campagne de prélèvements a été effectuée le 3 juin, sur 5 sites à Ouhans, Mouthiers, Lods, Maisières-Notre-Dame et Lavans-Quingey. Les résultats des analyses confirment la présence de cyanobactéries en concentration élevée sur le substrat prélevé au fond de la rivière, de sa source jusqu'à Lavans-Quingey, où leur concentration est cependant beaucoup plus faible.
 
Un prélèvement a été réalisé dans l'eau traitée à Chenecey-Buillon: l'analyse confirme bien l'absence totale de cyanobactéries dans l'eau de consommation traitée et distribuée sur Besançon.

Au vu de ces résultats, les mesures décidées le 3 juin 2010 sont maintenues, à savoir : la consommation des poissons pêchés dans la Loue entre sa source et Quingey, ainsi que l'abreuvement du bétail sur ce même secteur restent interdits mais pas la baignade et les activités nautiques.
 
Conformément au calendrier prévu, de nouvelles analyses seront réalisées sur 4 sites à Ornans, Cléron, Lavans-Quingey et Rennes-sur-loue, au cours des prochains jours.
Les résultats feront l’objet d’une communication ultérieure.
 
Au delà de ce dispositif de suivi, les services de l'Etat et ses Etablissements publics (Agence Régionale de Santé, Agence de l'eau et ONEMA) restent mobilisés pour rechercher les causes de cette pollution par :
  • l’exploitation et le croisement de toutes les données recueillies ce printemps dans les réseaux de suivi de la qualité physico-chimique et biologique de la rivière ;
  • le retour d'expérience sur des épisodes du même type survenus ailleurs (par exemple dans le Tarn) ;
  • le renforcement du contrôle des établissements et activités autorisées ;
  • l’identification de sources éventuelles de pollution « sauvages ».
 
Le Préfet réunira fin juin l'ensemble des acteurs impliqués au sein de la Mission Interservices de l’eau pour faire le point de la situation, présenter l'état des lieux de la connaissance, et l'ensemble des actions prévues pour répondre face à cette situation. 
Une rencontre de presse aura lieu à l’issue de cette réunion.





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Situation au 3 juin


     Dès la constatation de mortalité de poissons dans la Loue mi avril, tous les services et établissements publics de l'État concernés ont été mobilisés. Ce phénomène a semblé se rapporter aux épisodes de même type constatés les années précédentes à la même saison et non attribués à une cause précise.


     La Fédération de pêche du Doubs, suspectant une maladie liée aux piscicultures a informé les services de l'État qu'elle allait procéder à des prélèvements de poissons puis d'eau et de substrat (limon) sur les secteurs de Rurey, Lizine et Ornans pour analyses.


     Après vérification, les services vétérinaires ont confirmé qu'aucun problème de mortalité lié à une maladie n'était à déplorer dans les exploitations piscicoles du secteur. L'ONEMA (Office National de l'Eau et des Milieux Aquatiques) a participé à la réalisation de ces prélèvements.


     L'ONEMA a également réalisé d'autres prélèvements dans le Doubs franco-suisse où une mortalité de poissons a été signalée, bien que le phénomène semble de moindre ampleur que dans la Loue.


     Le laboratoire d'analyses mandaté a indiqué le 6 mai que la mortalité des poissons était liée à la présence de cyanobactéries (algues bleues microscopiques). L'Agence Régionale de Santé (ARS) a demandé à la ville de Besançon de suspendre l'exploitation de l'usine d'eau potable de Chenecey-Buillon et de réaliser des prélèvements d'eau brute sur le site de captage. Les résultats de ces prélèvements effectués le 10 mai ont permis de lever tout doute sur sa potabilité.


     L'ARS a autorisé la remise en service de cette installation le 14 mai. Les analyses sur les poissons, ont montré qu'ils sont morts d'infections, et d'affaiblissement général, qui pourraient résulter d'une intoxication par des cyanobactéries et des toxines produites par ces cyanobactéries. Cette présence de cyanobactéries a été confirmée sur les prélèvements effectués dans le milieu, en concentration modérée dans l'eau, mais plus importante sur le substrat prélevé au fond de la rivière.


     Le 19 mai dernier, une réunion de tous les acteurs concernés s'est tenue en préfecture afin d'arrêter des préconisations et un plan d'actions. La découverte récente par l'ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) d'un chevreuil mort aux abords de la Loue, a engendré de nouvelles analyses.


     Les résultats, connus le 1er juin au soir, ont établi la présence de cyanobactéries ingérées par l'animal, laissant supposer une intoxication après ingestion de substrats algaux.


     En concertation avec le Préfet, le Président du Conseil Général du Doubs a réuni le 21 mai l'ensemble des acteurs locaux concernés par ce dossier afin d'initier un échange global sur cette situation.


     Après recueil de tous les avis nécessaires et sur le fondement des préconisations de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), le Préfet du Doubs a décidé de prendre ce jour :
  • un premier arrêté d'interdiction de consommation de toutes les espèces de poissons pêchés dans la rivière Loue depuis sa source jusqu'au barrage de Quingey. La pratique de la pêche reste autorisée mais avec l'obligation de remettre vivants à l'eau les poissons pêchés,


  • un second arrêté interdisant l'utilisation de l'eau de la rivière Loue pour l'abreuvement du bétail.



La liste des communes concernées par ces arrêtés est la suivante :

 
Amondans,
Cademène,
Cessey,
Charnay,
Châtillon-sur-Lison,
Chenecey-Buillon,
Chouzelot,
Cléron,
Courcelles,
Lizine,
Lods,
Montgesoye,
Mouthier-Haute-Pierre,
Ornans,
Ouhans,
Quingey,
Rouhe,
Rurey,
Scey-Maisières,
Vorges-les-pins,
Vuillafans.



     Un dispositif de suivi, à l'instar de ce qui a été déjà été déployé dans le Tarn, régulièrement confronté à ce problème, a été mis en place. Il est basé sur des analyses régulières de l'eau et des substrats permettant d'assurer la gestion de ces mesures et la levée de l'interdiction dès que les conditions le permettront.


     La baignade et les autres activités nautiques ne sont pas, pour l'instant, interdites, sauf sur des sites où l'interdiction est antérieure par arrêté municipal, pour des motifs de sécurité.


     Il est cependant recommandé d'éviter d'ingérer de l'eau, de prendre une " douche soignée " après la baignade ou l'activité nautique et de nettoyer le matériel et les équipements de loisirs nautiques. Une attention particulière doit être apportée aux jeunes enfants afin qu'ils n'ingèrent pas de substrats algaux ou d'eau ni ne jouent dans des zones d'eau stagnante.


     Il est également recommandé de ne pas laisser approcher les animaux domestiques au bord de la rivière.


     La Loue a déjà connu de tels épisodes, dont certains assez importants (en 2003). Les conditions climatiques semblent, cette année, avoir créé une configuration particulièrement favorable à ce phénomène.


     En effet, le développement des cyanobactéries est souvent dû à la conjonction d'un ensemble de facteurs tels que la lumière, la température, qui leur permettent de prendre l'avantage sur d'autres espèces de bactéries présentes dans le milieu.


     En l'état actuel, la Loue reste un cours d'eau de bonne qualité, attestée par l'ensemble des données fournies par les réseaux de mesures existants.


     L'ensemble des acteurs publics et privés réunis depuis plusieurs années autour du contrat de rivière et du SAGE (Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux Haut-Doubs Haute-Loue) travaillent au maintien de cette qualité.


     Au-delà de la gestion immédiate de l'événement, le Préfet en concertation avec le Président du Conseil Général du Doubs a décidé d'amplifier et d'accélérer la coopération existante. Un recensement précis des actions engagées par les services de l'Etat et du Conseil Général sur la Loue et des résultats obtenus est en cours et une analyse de l'environnement et du fonctionnement global de l'écosystème de la rivière devra permettre d'arrêter les mesures nécessaires.


     Des réunions sous l'égide de l'État se tiendront très prochainement et de manière régulière pour s'assurer du bon déroulement du plan d'actions qui fera l'objet de communications périodiques.


En complément, les deux arrêtés préfectoraux en vigueur concernant la pollution constatée de la Loue.
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Données techniques disponibles sur le site de la DDT du Doubs
(page mise à jour le 15/07/2010)